Aubervilliers.
Là où tout a commencé.
En 2007–2008, je réalise ma première fresque au Boxing Beats d’Aubervilliers. Cette première commande officielle m’est confiée par Saïd Bennajem, entraîneur et fondateur du club. Ce lieu devient un point d’ancrage essentiel de mon parcours sportif, et surtout artistique.
Dans mon esprit, ce club était un temple, un refuge. J’ai voulu lui rendre hommage en inscrivant sur ses murs les visages, les histoires et les gestes qui ont construit sa mythologie. À la manière des fresques des églises et des temples, ou des peintures rupestres, il s’agissait de donner une forme durable à une mémoire collective : celle de la boxe, mais surtout celle de ce lieu si particulier pour toutes les personnes qui en franchissent le seuil.
En 2024, après le chemin parcouru, il était important pour moi de revenir refaire entièrement la fresque qui m’avait vu débuter. Une manière de renouer avec mes débuts et de poursuivre cette histoire. Aujourd’hui, mon atelier se trouve toujours au sein du Boxing Beats d’Aubervilliers.
Au plus près de la peinture.
Un moment de travail sur la fresque.

Entre les cordes.
Un autre récit d’Aubervilliers, à découvrir à travers ses illustrations et ses premières planches.
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